Publié dans Lecture

Mes lectures 2017 #8

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Le hasard m’a permis de découvrir ce livre. J’étais à la médiathèque dans un but de faire le plein pour les vacances. Mais pfff…tous les livres de ma liste étaient sortis. Alors j’ai fait au petit bonheur la chance. J’ai pris « la disgrâce » car je ne connaissais pas l’auteur et franchement la quatrième de
couverture n’en disait pas beaucoup. Je ne m’attendais pas à une telle histoire et une telle écriture.
Le style de l’auteur nous amène à faire évoluer nos impressions, nos sensations au fil que se déroule l’histoire. Le lecteur est au même tempo que le personnage principal David Lurie. L’histoire commence avec lenteur, avec la lassitude du personnage qui vit entre deux eaux, qui vieillit. Et puis au fil de la lecture, l’histoire de l’Afrique du sud et de l’Aparteid, plutôt de ce qu’il en reste, les remords, la vengeance, la fracture sociale colorent l’histoire, la noircissent.
La force de ce livre se sont les différentes strates de lecture que je vous laisserai découvrir par vous même.
Ce livre m’a donné vraiment l’envie de mieux découvrir  cet auteur.

David Lurie est enseignant au Cap, en Afrique du Sud, passionné par les œuvres de Byron et de Wordsworth. Il a 52 ans, il est père et a deux fois divorcé. Dans son genre, c’est un Casanova. La question de sa vie sexuelle est facilement résolue : il paye une femme légère et chaque jeudi de la semaine est « une oasis de luxe et de volupté ». Sur le chemin des écoliers, il croise l’une de ses étudiantes, Mélanie Isaacs. Il la séduit. Mais cette relation a tôt fait de faire scandale. Le professeur est démissionné pour « harcèlement sexuel ». Pour éviter le regard critique de la ville, il se rend chez sa fille, Lucy, propriétaire d’une petite exploitation agricole en province. Là, il assiste aux tâches quotidiennes de la campagne, des ventes de fruits et légumes à la protection des animaux, à la violence aussi, qui monte depuis la ville, partagée entre le vol et le viol…

Source Babelio

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Publié dans école, Coup de coeur, Mots d'enfant

Mes lectures 2017 #8

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Cette fois-ci, je l’avoue, ce n’est pas une lecture que j’ai finie. Elle est en cours. Je l’ai commencée en septembre dans ma classe. Après le succès du feuilleton d’Hermès, l’an dernier dans ma classe, dans l’école (Voir ICI), nous avons décidé de continuer notre projet mythologie, cette fois-ci avec « le feuilleton de Thésée ».

 

Nous continuons la démarche de la médiation culturelle de Serge Boimare.

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Sans aucun doute, c’est très positif. Mes élèves en difficulté accrochent avec l’histoire: ils écrivent, ils participent à l’oral un peu / beaucoup selon les enfants.

Ce sont des livres extrêmement riches, très intéressants. A chaque épisode, un problématique surgit , ils débattent, argumentent à l’oral. La maitresse adore ce livre aussi 😉

Depuis l’an dernier, je découvre la mythologie et j’aime beaucoup. En plus, je fais de l’histoire de l’art en m’appuyant dessus, de l’art plastique . Avant les vacances, l’épisode racontait comme Thésée avait inventé la démocratie. Par conséquent, j’en ai profité pour faire de l’instruction civique.

Dans ce feuilleton, on y croise le minotaure, le labyrinthe de Dédale, Ariane, Icare…Et puis on a débattu sur la violence gratuite, la jalousie, la mort d’un enfant (Icare)….

Allez, je vous laisse lire un écrit d’un de mes élèves. La consigne était « Quelle émotion as-tu eue en écoutant cet épisode? »(C’était l’épisode où Icare meurt car il n’a pas écouté les conseils de son père qui lui a dit de ne pas s’approcher du soleil.)

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Publié dans Coup de coeur, Lecture

Mes lectures 2017 #7

designIl était posé là sur son bureau. Il me faisait un petit clin d’œil, sa couverture m’a attiré. Alors je me suis penchée, je lui ai demandé si c’était possible qu’elle me le prête quand elle l’aurait fini.

C’est ce qu’elle a fait avant les vacances « Tenez maitresse, moi j’ai mis un mois pour le lire. »

D’habitude, le fantastique ce n’est pas trop ma tasse de thé. Mais j’ai eu un plaisir fou à lire ce livre. C’est un beau livre : la police utilisée est belle et il est agrémenté de belles et intrigantes photos en noir et blanc.
Dans ce livre on y croise des enfants aux pouvoirs extraordinaires, des boucles temporelles …
C’est un conte qui mêle le fantastique et l’histoire. Ces fameux enfants ont été cachés sur une ile à fin de fuir les nazis. C’est un livre intriguant que je vous conseille chaudement.

Une histoire merveilleusement étrange, émouvante et palpitante.
Un roman fantastique qui fait réfléchir sur le nazisme, la persécution des juifs, l’enfermement et l’immortalité.

Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé un partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ».

Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela paraisse…

Source Babelio

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Publié dans Consommation éclairée

Miel…mais uniquement le vrai et le français

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Nous profitons toujours d’aller à la montagne pour faire notre plein de miel chez un apiculteur.

Nous consommons souvent du miel: tartine, dans les infusions, dans le citron chaud et dans la fabrication de pain d’épices.

Pour moi, il est hors de questions d’acheter du miel en supermarché même bio (je suis septique sur le label bio du miel )

30% de contrefaçons au supermarché, 1/3 des miels à bas prix proviennent de Chine.
Le miel chinois est uniquement industriel car les abeilles ne vont pas assez vite pour les chinois.

Qu’est-ce que c’est du miel industriel?
C’est une substance qui ressemble au miel. Mais à l’intérieur, il y a très peu de miel 23%, mais beaucoup de sucre, de glucose.
L’appelation qui doit nous alerter est celle-ci: mélange de miels originaires et non originaires de la CE
En 2016, l’UE a autorisé la production et la mise sur le marché du miel de synthèse. Tout simplement, pour palier à la baisse constante de production de miel.

« La société évolue. Produire du miel par les abeilles relève d’une utopie et d’une époque révolue.  » Dylan Argibo (responsable en communication du CEDIPA)

 

N’achetez qu’à nos apiculteurs! Et oui, cela sera plus cher mais tellement mieux pour la santé.

Publié dans Création, GirlyMowgli, projet

Le défi est lancé

Avant les vacances, nous avons eu les informations concernant le carnaval de  GirlyMowgli.

Quand j’ai vu le thème, voilà ma tête

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Et là, j’ai vu la reine des neiges. Pfff! Quelle originalité! Je sais que c’est sûrement un thème fédérateur mais bon, bonjour l’originalité!

Déjà je battais en retraite, je jetais l’éponge et je voyais GirlyMowgli avec une jolie robe de princesse pfff

Mais c’était sans compter sur ma fille qui me connait. Elle en a décidé autrement, le défi fut lancé:

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« Je veux être déguisée en Bia la fille de Perla et Blu dans Rio « .

Voilà, voilà…voici arrivé notre nouveau projet familial. Avec cette enfant, on ne s’ennuie pas. Heureusement que Pinterest est là .

Voilà le projet est défini, les premiers achats aussi.

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A bientôt pour la création finale 😉

 

Publié dans Lecture

Mes lectures 2017 #6

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Ayant le projet d’aller découvrir l’Islande cet été, j’ai eu envie aussi de découvrir la littérature islandaise. J’ai commencé par un polar islandais: La cité des jarres d’Arnaldur Indridason

Au début de l’histoire, nous sommes plongés dans l’atmosphère de l’Islande: les noms étranges, la pluie…

Ce polar ne déroge pas, comme souvent, nous avons affaire un inspecteur torturé, déprimé, sa vie personnelle n’est pas simple: Erlendur. Il n’y a pas de temps mort durant l’enquête.

Ce n’est pas mon auteur préféré mais sans aucun doute je continuerai à le découvrir. Il ne fut pas toujours aisé de retenir tous ces noms islandais durant la lecture de ce polar.

Pourquoi l’inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l’assassin d’un vieil homme dans l’ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincées sous un tiroir, la photo de la tombe d’une enfant de quatre ans ?
Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s’avère être un violeur ?
Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant? A quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisés pudiquement la Cité des Jarres ?
Pourquoi nos enfants nous font-ils toujours souffrir ?
Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri ?

Source Babelio

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