Publié dans école, éducation, Marotte

Le cerveau et l’école

Quand je suis devenue maman, il y a plus de 5 ans, j’ai commencé à m’intéresser aux neurosciences. Je m’y suis intéressée car l’éducation bienveillante prônée par beaucoup s’appuie sur les avancés neuroscientifiques.
Le XXI e siècle est le siècle du cerveau. Beaucoup d’argent est alloué aux recherches liées au cerveau.
Quand on commence à mettre le bout de son museau dans les neurosciences, la boite de la connaissance s’ouvre.
J’ai mieux cerné en quoi certains comportements en vers ma fille pourraient être négatifs et surtout j’ai compris comment fonctionnait le petit cerveau de ma fille. J’ai compris que l’immaturité de son cerveau ne pouvait pas lui permettre d’avoir toujours les réactions attendues par un adulte.J’ai aussi pris conscience comme les émotions étaient importantes.

Et puis de fil en aiguille, je me suis tournée vers l’approche neuroscientifique dans les apprentissages. Et là, de nouveaux horizons se sont ouverts.
La plasticité du cerveau est une découverte incroyable.
Les enseignants vont devoir faire voler en éclat quelques mythes qui n’ont plus raison d’être. Le cerveau n’est pas figé, il peut évoluer toute la vie. Un enfant en difficulté ne peut pas être regardé à vie comme un enfant en difficulté. L’enseignant, ayant en tête la plasticité du cerveau, va comprendre que son enseignement va pouvoir modifier des parcours d’enfants.

Une chose est certaine cependant : le cerveau de tous les élèves fait preuve de plasticité. Les difficultés scolaires des élèves ne devraient donc pas être perçues comme des fatalités, mais plutôt comme des défis à relever par des élèves dont le cerveau est capable de changer et de s’améliorer par l’apprentissage. Une autre chose est certaine : les enseignants sont importants. Par les choix pédagogiques qu’ils font chaque jour, les enseignants peuvent aider les élèves à développer les connexions neuronales qui leur permettront de lire, écrire, compter et résoudre toutes sortes de problèmes. Ce constat, des plus positifs, vient cependant avec une grande responsabilité : les enseignants et les systèmes éducatifs doivent tout faire pour offrir un enseignement adapté au fonctionnement et à l’architecture du cerveau des élèves.
Extrait de Cerveau, apprentissage et enseignement: Mieux connaître le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner? de Steve  Masson

 

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3 commentaires sur « Le cerveau et l’école »

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