Mes lectures 2017 #31

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Il y a des livres qui ne nous laissent pas indifférent. Il y a des livres qui résonnent longtemps en nous, qui nous habitent. C’est le cas pour celui-ci. En le fermant pour la dernière fois, je me suis exclamée : « Waouh! ».

Tara Brach n’est pas forcément connue par chez nous mais elle est célèbre aux États-Unis. C’est une thérapeute et bouddhiste (pionnière  du bouddhisme occidental). Ces deux éléments sont importants car ils se retrouvent dans  son livre. Elle s’appuie sur des anecdotes de ses patients et elle fait un lien avec le bouddhisme.
Avec ce livre, elle nous tend un main « Pour en finir avec cette haine de soi qui nous empoisse l’existence, Tara Brach (…), nous propose d’entreprendre une acceptation radicale de nous-mêmes ».

En s’appuyant sur ses anecdotes, elle nous propose de retourner à l’origine de ce qui nous embête, nous rend triste, nous met en colère. Et quand on a mis le doigt dessus, elle nous incite à l’accepter et à ne pas les juger: les identifier et les accepter

Regarde en face l’endroit de la blessure, sans vouloir la nier ni l’éviter, c’est prendre tendrement conscience de notre fragilité humaine. Cette attention de notre part ouvre la porte à la lumière de la sagesse et de la compassion.

Lorsque nous aurons accédé à cette acceptation radicale de soi, on arrêtera l’auto dénigrement, on arrêtera de se négliger. Et cela nous permettra de bien vivre ici et maintenant.

Je ne pense pas pouvoir vraiment vous transmettre ce livre à sa juste valeur car je ne m’en suis pas encore détachée. Avec ces quasi cinq-cents pages, il est complet.

Tara ponctue ces diverses parties par une médiation guidée sur le sujet évoqué: le « pouvoir du oui », « la souffrance », « la douleur »…Je ne vous cache pas que j’aurai bien aimé les avoir sur un CD pour pouvoir les écouter et méditer ensemble. C’est ma grande frustration de cette lecture.

Décider de se pencher vers la peur et de l’accepter peut sembler paradoxal. Or c’est parce que la peur est partie intégrante de la vie qu’y résister revient à résister à la vie. L’habitude de l’évitement s’infiltre dans toutes les dimensions de notre existence : elle nous empêche d’aimer aussi bien que nous en sommes capable, elle nous retient d’adorer la beauté qui est en nous et autour de nous, elle nous défend d’être présent à chaque instant. C’est pourquoi l’acceptation radicale de la peur est à l’épicentre de notre éveil spirituel.

« Merci à toi, mon frère de m’avoir offert ce magnifique livre. »

 

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