Mes lectures 2017 #34

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L’histoire de Valentine Goby est née grâce à sa rencontre avec une femme qui a témoigné de cette période où la tuberculose sévissait en France dans les années 50.

J’ai préféré mille fois  Kinderzimmer (ICI). Mais dans celui-ci, on y retrouve les thémes du courage, de la femme forte qui résiste au milieu du chaos.

En lisant ce livre sur la tuberculose dans les années 1950, je me suis dit que le vaccin avait été une bonne chose face à cette maladie terrible.

Tout commence avec une famille prospère et aimée dont le père Paulot est le pilier . Tout va bien jusqu’à l’arrivée de la tuberculose qui vient tout bouleverser. La tuberculose va rimer avec rejet, abandon, tristesse et pauvreté.

Au milieu de ce chaos familial, Mathilde fille de Paulot, va prendre la place du chef de famille pour garder la cellule familiale en état mais en payant le prix fort.

Cette fiction qui s’appuie sur un témoignage nous décrit aussi l’époque où la sécurité sociale était quasi inexistante pour les non-salariés.

Ce roman est l’éloge des humbles et  de la dignité.

 

Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l’enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d’Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats, l’entraînant dans la spirale de la dépossession.

En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la Sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui par insouciance, méconnaissance ou dénuement tardent à solliciter la médecine.

À l’âge où les reflets changeants du fleuve, la conquête des bois et l’insatiable désir d’être aimée par son père auraient pu être ses seules obsessions, Mathilde lutte sans relâche pour réunir cette famille en détresse, et préserver la dignité de ses parents, retirés dans ce sanatorium – modèle architectural des années 1930 –, ce grand paquebot blanc niché au milieu des arbres.

Source Babelio

 

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2 commentaires sur “Mes lectures 2017 #34

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  1. J’ai beaucoup aimé ce livre qui montre combien la maladie peut exclure. Par contre je ne connais pas  » kinderzimmer » que je vais lire dès que possible. Bonne fin d’année !

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