Mes lectures 2018 #04

Photo 21-02-2018 09 20 49

J’ai été contente de retrouver Erlendur Sveinsson, inspecteur de la police de Reykjavík. Tout commence avec la découverte du corps d’un enfant métisse islandais-thaïlandais. A partir de ce moment-là, l’enquête s’enclenche. Est-ce un crime raciste?

Dans ce roman, Arnaldur Indridason nous parle du tiraillement de la société islandaise face aux immigrés (on y entrevoie nos propres maux français). Il brouille les pistes en y mêlant d’anciennes enquêtes.

On y retouve l’ambiance froide de l’Islande, la mélancolie de notre Inspecteur . J’ai bien accroché avec ce livre. J’étais restée sur ma fin avec celui d’avant « L’homme du lac ».

 

Mia lecture 2018.-H

Un soir glacial de janvier à Reykjavik, le corps d’un petit garçon est retrouvé au pied d’un immeuble de banlieue. Il avait 12 ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande.
Erlendur et son équipe n’ont aucun indice, mais le frère aîné de la victime disparaît avec la complicité de sa mère. Erlendur va explorer tous les préjugés qu’éveille la présence croissante des immigrés dans une société fermée.
Une autre enquête mobilise Erlendur, une femme trompée, qui croyait au grand amour, a disparu, et une femme mystérieuse appelle le commissaire sur son portable pour pleurer, ce qui va permettre au commissaire de révéler ses dons de diplomate.
Par ailleurs, son fils et sa fille s’obstinent à exiger des réponses qu’il n’a aucune envie de donner.

source: Babelio

Publicités

3 commentaires sur “Mes lectures 2018 #04

Ajouter un commentaire

  1. Je l’ai trouvé dur celui-là. Peut-être à cause de l’identité de la victime. Aussi ces relents de xénophobie qui m’écœurent. Mais j’aime bien cet auteur car ses polars ne sont pas trop violents contrairement à certains du moment.

    1. J’aime aussi les auteurs très noirs mais j’aime faire des pauses avec ceux comme celui-ci. J’aime bien à travers la littérature étrangère en apprendre un peu plus sur le pays. Je ne savais pas que l’Islande pouvait avoir ces relents de xénophobie.

  2. Je l’ai lu et bien aimé même s’il est très dur en effet. Tous ces gamins paumés, incompris, inconnus de leurs parents, le replis sur soi, le froid, la nuit… brrr. Du grand Arnaldur!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :