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Un film sur la vie à la hauteur d’enfants

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Il pleuvait, ma fille vadrouillait ailleurs, j’ai eu envie de me payer un film et me mettre sous ma couette.

J’avais entendu parler de ce documentaire. Je connaissais Anne-Dauphine Julliand la réalisatrice car j’ai lu son livre « Deux petits pas sur le sable mouillé ». Dans ce livre, elle nous raconte la maladie incurable de Thaïs sa fille.

« Et les mistrals gagnants », c’est la continuité. Elle a filmé des enfants atteints de maladie grave. Elle les filme à leur hauteur sans misérabilisme. Bien au contraire, c’est un film solaire sur la vie.

Ces enfants nous donnent un belle leçon . Un des enfants dit « Rien n’empêche d’être heureux, même pas la douleur. »

J’ai beaucoup souri par leur spontanéité, leurs mots. Mais j’ai versé quelques larmes.

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Publié dans être soi, Coup de coeur, Lecture, Pleine Conscience

Mes lectures 2017 #31

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Il y a des livres qui ne nous laissent pas indifférent. Il y a des livres qui résonnent longtemps en nous, qui nous habitent. C’est le cas pour celui-ci. En le fermant pour la dernière fois, je me suis exclamée : « Waouh! ».

Tara Brach n’est pas forcément connue par chez nous mais elle est célèbre aux États-Unis. C’est une thérapeute et bouddhiste (pionnière  du bouddhisme occidental). Ces deux éléments sont importants car ils se retrouvent dans  son livre. Elle s’appuie sur des anecdotes de ses patients et elle fait un lien avec le bouddhisme.
Avec ce livre, elle nous tend un main « Pour en finir avec cette haine de soi qui nous empoisse l’existence, Tara Brach (…), nous propose d’entreprendre une acceptation radicale de nous-mêmes ».

En s’appuyant sur ses anecdotes, elle nous propose de retourner à l’origine de ce qui nous embête, nous rend triste, nous met en colère. Et quand on a mis le doigt dessus, elle nous incite à l’accepter et à ne pas les juger: les identifier et les accepter

Regarde en face l’endroit de la blessure, sans vouloir la nier ni l’éviter, c’est prendre tendrement conscience de notre fragilité humaine. Cette attention de notre part ouvre la porte à la lumière de la sagesse et de la compassion.

Lorsque nous aurons accédé à cette acceptation radicale de soi, on arrêtera l’auto dénigrement, on arrêtera de se négliger. Et cela nous permettra de bien vivre ici et maintenant.

Je ne pense pas pouvoir vraiment vous transmettre ce livre à sa juste valeur car je ne m’en suis pas encore détachée. Avec ces quasi cinq-cents pages, il est complet.

Tara ponctue ces diverses parties par une médiation guidée sur le sujet évoqué: le « pouvoir du oui », « la souffrance », « la douleur »…Je ne vous cache pas que j’aurai bien aimé les avoir sur un CD pour pouvoir les écouter et méditer ensemble. C’est ma grande frustration de cette lecture.

Décider de se pencher vers la peur et de l’accepter peut sembler paradoxal. Or c’est parce que la peur est partie intégrante de la vie qu’y résister revient à résister à la vie. L’habitude de l’évitement s’infiltre dans toutes les dimensions de notre existence : elle nous empêche d’aimer aussi bien que nous en sommes capable, elle nous retient d’adorer la beauté qui est en nous et autour de nous, elle nous défend d’être présent à chaque instant. C’est pourquoi l’acceptation radicale de la peur est à l’épicentre de notre éveil spirituel.

« Merci à toi, mon frère de m’avoir offert ce magnifique livre. »

 

Publié dans Coup de coeur, Lecture

Mes lectures 2017 #29

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C’est un livre qui fait réfléchir, qui émeut aussi. Comment ne pas ressentir la douleur, la solitude, l’incompréhension d’Amine lorsqu’il apprend que le kamikaze d’un terrible attentat était sa femme.

Incompréhension car aucun élément de leur vie ne peut l’éclairer face au choix tragique et violent de sa femme. Ils n’étaient pas religieux, pratiquants, ils s’aimaient énormément. Femme libre, femme comblée…en apparence.

Pour pouvoir continuer de vivre, Amine va vivre un voyage initiatique, il va remonter le « chemin » de Kim sa femme. Cela va l’amener dans le monde du terrorisme, au coeur du conflit israélo-palestinien. A chaque pas, à chaque découverte, en miroir il requestionne sa vie, son couple. Il plongera dans l’enfer du terrorisme, dans l’enfer de soi quand on perd ses repères. A la quête de réponses, « mais qu’est-ce qui t’a poussé à un tel extrémisme? »

Un livre fort et réaliste.

Dans un restaurant de Tel-Aviv, une femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s’agit de sa propre femme.
Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel ? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien..

source Babelio

 

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Se faire du bien en écoutant

Depuis septembre, je prends une nouvelle habitude: de me faire du bien en écoutant des podcasts, des vidéos inspirantes.

Cet été, Christophe André a fait une petite chronique sur France Culture pour nous aider à nous recentrer sur l’essentiel. Ce sont des podcasts de 7 mn.

Et depuis la semaine dernière,   Diane BALLONAD ROLLAND du blog « zen et organisée » a mis en place des podcasts qui durent 10 mn.

Pour bien commencer une journée, l’écoute d’un de ces deux podcasts donne la pêche.

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Pensez à vous faire du bien quotidiennement.

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Géométries amoureuses

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Nous avons eu le grand plaisir de découvrir les œuvres de Jean-Michel Othoniel, artiste sculpteur. L’exposition « Géométries amoureuses » m’a subjuguée.

J’aime l’art pour son pouvoir de nous faire voyager, nous créer des émotions, nous émerveiller, nous interpeller et quelques fois nous faire sortie de notre zone de confort.

Cette explosion m’a plu par son côté aérien et coloré. J’ai eu l’impression que le côté miroir des culture nous permettait de faire aussi partie de l’oeuvre mais de manière éphémère.

 

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L’art, c’est le reflet que renvoie l’âme humaine éblouie de la splendeur du beau.

Victor Hugo

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Mes lectures 2017 #28

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Comment retomber dans le chaudron magique d’Amélie Nothomb, eh bien en lisant ce livre.

Je me suis fait embarquer. Avec ce livre, elle s’attaque au lien mère-fille. La relation de Daine avec sa mère est sous le signe de la jalousie. Dans une interview d’Amélie (cf en bas du post), Amélie nous révèle une phrase que lui a dit sa mère « « Si tu veux que je t’aime encore plus, eh bien séduis-moi. »
Avec ce livre, Amélie s’attaque à un tabou, celui du non amour d’une mère pour sa fille. Ce que vit, ressent Diane tout au long d’une partie de sa vie est glaçant. Marie, la mère de Daine est froide, désabusée de sa vie , jalouse. Je n’ai pas détesté cette mère, cela serait trop simple et trop réducteur. Quelque chose s’est brisée en elle avec l’arrivée de sa fille. Ses rêves se sont effondrés et du coup, pour moi, sa fille incarnait sans cesse cette désillusion.

Ce livre m’a questionné et je l’ai trouvé vraiment très bien.

Interview passionnant d’Amélie Nothomb sur  Le MONDE par ICI

 

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mes lectures 2017 # 25

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Je ne suis pas à jour de mes lectures sur ce blog. Mais bon, je reprends un peu le rythme. Qui sait peut-être que ce blog ne meurt pas de sa petite fin. A voir.

Incontestablement, cet été, je suis tombée amoureuse de cet auteur. C’est mon troisième livre  que je lis de lui. Pour l’instant celui-ci mon préféré. 

L’ équipe du département V part à la recherche d’un tueur en série suite à un message retrouvé dans une bouteille jetée à la mer quelques années auparavant.

Ce que j’ai aimé dans ce livre c’est tout d’abord l’équipe de ce département mené par l’inspecteur Mork. L’équipe est composée de diverses personnalités qui la rend très sympathique. Les personnages sont truculents.

De plus, j’apprécie la structure du livre . Ce sont des romans à plusieurs voix. Ce qui permet au lecteur de voir du côté des enquêteurs mais aussi du côté du meurtrier ou bien de suivre des personnages importants du récit. Ce changement de narrateur nous amène peu à peu au moment endroit lors du dénouement.

Quel suspens! Une lecture en apnée jusqu’à la fin.

Il a glacé le sang de milliers de lecteurs et s’est imposé en deux romans comme un maître du polar nordique : couronné par les plus grands Prix scandinaves, le Danois Jussi Adler-Olsen secoue à nouveau le paysage du thriller…

La chasse haletante et presque désespérée lancée par le cynique inspecteur Carl Mørck et son fidèle assistant Assad derrière un tueur que rien ne semble pouvoir arrêter ne le dispense pas de jeter au passage un regard acerbe et troublant sur la société danoise.

Au fin fond de l’Écosse, une bouteille ancienne en verre poli est longtemps restée sur le rebord d’une fenêtre. Personne ne l’avait remarquée, pas plus que le message qu’elle contenait. Un message qui commence par le mot Hjœlp, « au secours, » en danois, écrits en lettres de sang…

Envoyée par la police anglaise à Copenhague, la mystérieuse missive atterrit entre les mains de Mørck et de son équipe. Son déchiffrage révèle qu’elle provient de deux garçons qui auraient été kidnappés dix ans plus tôt. Chose étrange : leur disparition n’a jamais été signalée…

Source: babelio

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