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mes lectures 2017 # 25

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Je ne suis pas à jour de mes lectures sur ce blog. Mais bon, je reprends un peu le rythme. Qui sait peut-être que ce blog ne meurt pas de sa petite fin. A voir.

Incontestablement, cet été, je suis tombée amoureuse de cet auteur. C’est mon troisième livre  que je lis de lui. Pour l’instant celui-ci mon préféré. 

L’ équipe du département V part à la recherche d’un tueur en série suite à un message retrouvé dans une bouteille jetée à la mer quelques années auparavant.

Ce que j’ai aimé dans ce livre c’est tout d’abord l’équipe de ce département mené par l’inspecteur Mork. L’équipe est composée de diverses personnalités qui la rend très sympathique. Les personnages sont truculents.

De plus, j’apprécie la structure du livre . Ce sont des romans à plusieurs voix. Ce qui permet au lecteur de voir du côté des enquêteurs mais aussi du côté du meurtrier ou bien de suivre des personnages importants du récit. Ce changement de narrateur nous amène peu à peu au moment endroit lors du dénouement.

Quel suspens! Une lecture en apnée jusqu’à la fin.

Il a glacé le sang de milliers de lecteurs et s’est imposé en deux romans comme un maître du polar nordique : couronné par les plus grands Prix scandinaves, le Danois Jussi Adler-Olsen secoue à nouveau le paysage du thriller…

La chasse haletante et presque désespérée lancée par le cynique inspecteur Carl Mørck et son fidèle assistant Assad derrière un tueur que rien ne semble pouvoir arrêter ne le dispense pas de jeter au passage un regard acerbe et troublant sur la société danoise.

Au fin fond de l’Écosse, une bouteille ancienne en verre poli est longtemps restée sur le rebord d’une fenêtre. Personne ne l’avait remarquée, pas plus que le message qu’elle contenait. Un message qui commence par le mot Hjœlp, « au secours, » en danois, écrits en lettres de sang…

Envoyée par la police anglaise à Copenhague, la mystérieuse missive atterrit entre les mains de Mørck et de son équipe. Son déchiffrage révèle qu’elle provient de deux garçons qui auraient été kidnappés dix ans plus tôt. Chose étrange : leur disparition n’a jamais été signalée…

Source: babelio

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Publié dans Coup de coeur, Lecture, Pleine Conscience

Mes lectures 2017 #23

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En 2016, j’avais déjà lu ce livre, je vous avais parlé par ICI. Mais quand je le lisais, je savais que je serais amenée à le relire, c’était une évidence.

Les mois sont passés et j’ai continué à méditer et à lire sur la Pleine conscience. J’ai ressenti le désir de me replonger dans le livre de Christophe André, qui est pour moi THE livre, le livre qu’il faut avoir, le livre qu’il faut lire, il est incontournable.

Je l’ai relu avec délectation et il m’a toujours autant questionné, fait vibrer…

Il y a, dans la pleine conscience, la nécessité de se recueillir. Se recueillir, c’est se recentrer, se « réhabiter », reprendre contact avec soi-même, là où précisément beaucoup de nos actes et de nos environnements nous coupent de nous-mêmes.

Au bout de 10 mois de méditation, de vivre au mieux en Pleine Conscience, j’ai vraiment cette impression de « me réhabiter ». Je ressens mon corps, je suis encore plus mon instinct.

Vivre conscient n’est pas sans risque, et le recueillement pousse vite au désir de dépouillement, non pour s’appauvrir mais pour s’alléger.

 

Renoncer à attendre: c’est, sans doute, pour le débutant, l’aspect le plus déconcertant de la formation à la méditation de pleine conscience. Ne rien attendre, ne pas espérer que la séance soit source d’éclaircissements ou apaisements.

Il me semble que moins on attend quelque chose dans la médiation, plus on a des chances de méditer longtemps et avec régularité. Je constate que les gens qui m’entourent et qui n’arrivent pas à tenir la régularité de la médiation, qui abandonnent, sont ceux qui sont déçus, car ils attendent quelque chose…qui ne vient pas. En attendant quelque chose de la médiation, on se trouve dans autre chose que le présent, la Pleine conscience, on anticipe.

Au bout de 10 mois de médiation, cela est devenu une hygiène de vie. Le peu de fois que je ne médite pas, cela ne me va pas. C’est pareil que pour la douche, le petit-déjeuner.

 

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Mes lectures 2017 #21 & 22

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Depuis l’an dernier, je découvre la mythologie grecque en même temps que mes élèves.  L’an dernier, nous avons lu à nos élèves « Le feuilleton d’Hermès » (voir ICI). Et cette année, nous lisons « Le feuilleton de Thésée » (voir ICI). Dans ce feuilleton, j’ai découvert le mythe d’Oedipe ainsi que celui de sa fille Antigone. Ces deux personnages m’ont littéralement fascinée. J’avais quelques connaissances sur Oedipe mais après avoir lu son histoire avec mes élèves, j’ai eu follement envie d’en savoir plus.

Antigone, fille incestueuse d’Oedipe et de sa mère Jocaste, est un personnage incroyable. Elle est courageuse, fidèle à son père mais surtout fidèle à ses convictions. Quand Oedipe s’exile après s’être crevé les yeux, Antigone l’accompagne dans son périple. Elle laisse tout derrière elle: famille, confort…

Avec Bauchau, on retrouve Antigone quand elle revient de son périple car son père est mort. Ce roman nous montre Antigone qui tente avec toute son âme de réconcilier ses deux frères. Ces derniers ne pensent qu’au pouvoir, qu’à dominer l’autre.

« C’est beau, Antigone. C’est elle et ce sont eux. C’est la beauté de notre mère, non pas comme elle était mais dans leurs regards. Etéocle qui sait qu’il est fasciné, presque aveuglé, et Polynice qui l’est aussi mais qui, enfermé dans sa gloire, l’ignore.
C’est aussi tellement toi, Antigone, cette confiance intarissable dans l’action de la vérité, dont on ne sait si elle est magnifique ou seulement idiote. Crois-tu qu’on peut sans délirer, espérer comme tu fais ? Est-ce que tu penses que les jumeaux te comprendront et que même s’ils te comprennent, cela les fera sortir de leur passions ? »

Elle tentera de faire le lien afin d’éviter le drame mais  en vain. On suit Antigone dans cette quête de la réconciliation impossible: elle les aime tant.

Lumineuse, intrépide, féminine, l’Antigone d’Henry Bauchau s’inscrit avec force dans l’histoire de la réécriture du mythe.
Il fallait sans doute un roman pour incarner les passions de la jeune mendiante qui, après après avoir suivi son père, le roi aveugle Œdipe, des années durant, prend contre toute prudence le chemin de Thèbes avec l’espoir d’empêcher la guerre entre les fils de Jocaste, ses deux frères tant aimés. Commence alors pour elle une suite d’épreuves, de doutes, de joies et de déchirements.

Source Babelio

J’ai d’abord lu la version d’Anouilh. Je sais que je l’ai lu au lycée mais sans conviction à l’époque. C’est avec curiosité, que j’ai redécouvert cet ouvrage.  Très vite, je me suis habituée au type de texte du théâtre. Je l’ai même oublié. A travers son écriture, Jean Anouilh nous dépeint une Antigone sans concession. Elle s’oppose jusqu’à la mort, au roi Créon. Lui, ne veut pas céder et elle veut que son frère Polynice soit enterré afin que son âme trouve le repos. Les dialogues sont magnifiques.

Après Sophocle, Jean Anouilh reprend le mythe d’Antigone. Fille d’Oedipe et de Jocaste, la jeune Antigone est en révolte contre la loi humaine qui interdit d’enterrer le corps de son frère Polynice. Présentée sous l’Occupation, en 1944, l’Antigone d’Anouilh met en scène l’absolu d’un personnage en révolte face au pouvoir, à l’injustice et à la médiocrité.

Je trouve qu’Antigone est un personnage, qui au bout de tous ces siècles, reste profondément contemporaine. Elle est fascinante par sa détermination et sa droiture. C’est une femme d’exception.

Il me reste plus qu’à lire la version d’origine de Sophocle.

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Mes lectures 2017 #18

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C’est parti pour que cet auteur islandais de polar devienne un de mes chouchous.  Sans préambule, je l’ai beaucoup aimé.

Mais qui a bien pu tuer cet employé d’hôtel solitaire qui vivait dans la cave de l’hôtel, ancien enfant-star? Au départ, l’enquête piétine car on ne connait rien de cet employé. Chose originale dans ce roman, c’est qu’on reste quasiment que dans l’hôtel, il faut dire que notre cher inspecteur n’a pas envie de le quitter cet hôtel. Il y a même élu domicile. Ce n’est pas une histoire bien trash, c’est une histoire triste et en plus il ne fait que neiger. L’auteur ne nous le dit pas mais je me suis imaginée que la plupart de l’histoire se passait dans l’obscurité des jours hivernaux très courts de l’Islande.
Malgré que l’histoire du mort soit triste, que notre inspecteur ne soit pas joyeux non plus, j’ai trouvé l’histoire belle. Cela me change des Thilliez où franchement je n’imagine pas dire que ses histoires soient belles 😉

Et toujours en filigramme, l’histoire, l’enfance de notre inspecteur.

Mauvaise publicité pour l’hôtel de luxe envahi par les touristes!
Le pantalon sur les chevilles, le Père Noël est retrouvé assassiné dans un sordide cagibi juste avant le traditionnel goûter d’enfants.
La direction impose la discrétion, mais le commissaire Erlendur ne l’entend pas de cette oreille.
Déprimé, assailli par des souvenirs d’enfance douloureux, il s’installe dans l’hôtel et en fouille obstinément les moindres recoins …

source : Babelio

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Mes lectures 2017 #13

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Quand j’ai pris ce livre sur un des rayonnages de la médiathèque, je ne m’attendais pas à vivre des émotions fortes. En fait, quand je l’ai saisi dans ma menotte et que je l’ai feuilleté, j’ai cru prendre un livre genre « Marc Lévy », « Musso », une lecture rafraichissante.

« Juste avant le bonheur » c’est une rencontre avec une auteure que je ne connaissais pas. Son écriture est remplie de bienveillance, d’écoute, d’humanité. Je me suis laissée embarquer sans savoir que j’allais être bouleversée. C’est un livre doux qui n’est surtout pas un livre à l’eau de rose. Tout est en douceur. Les personnages sont beaux.

Magnifique livre.

 

Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.

Le silence a cette vertu de laisser parler le regard, miroir de l’âme. On entend mieux les profondeurs quand on se tait.

 

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Julie, 20 ans, qui élève seule son fils Lulu est caissière dans un supermarché. Elle attire l’attention d’un client, quinquagénaire aisé à nouveau célibataire.
Généreux et désintéressé, Paul invite Julie à passer quelques jours dans sa belle villa de bord de mer en Bretagne. Ils y retrouvent Jérôme, le fils de Paul, qui se remet mal du suicide de sa jeune femme. Gaieté et optimisme reviennent grâce à l’attachante présence du petit Lulu. Mais au retour, un évènement tragique survient. Une chaîne de soutien, d’affection et de tendresse se forme autour de Julie. Avec elle, à travers elle, des êtres désemparés tentent de réapprendre à vivre et de saisir une deuxième chance. La force des épreuves surmontées, l’espoir d’un nouvel amour, ainsi qu’une bonne dose d’intelligence et d’humour peuvent réussir ce miracle.

Source babelio

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Mes lectures #9

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Cet auteur est un grand malade…quelle drogue utilise-t-il? C’est avec des auteurs comme ça que tu prends conscience que tu ne seras jamais écrivain. Franck Thilliez qui creuse les sujets, ses histoires sont très souvent sous l’angle du cerveau. encore une fois, c’est un thriller angoissant . On suit un groupe de personne qui est enfermé dans un ancien hôpital psychiatrique . Ils ont choisi d’être enfermés car il participe à un jeu, un drôle de jeu, une sorte de chasse au trésor stressante à la clé de l’argent. Mais c’est beaucoup plus complexe car  avec Franck Thilliez c’est toujours tordu. La fin est terrible.

Je vous le conseille chaudement.

 

Accepteriez-vous de mourir… juste pour un jeu ?
Illan et Chloé, deux jeunes gens spécialistes des chasses au trésor ont longtemps rêvé de participer à la partie ultime. Celle d’un jeu mystérieux dont on ne connaît pas l’entrée, mais dont on connaît le nom: Paranoïa.
Lorsque les deux amis sont enfin sélectionnés, on leur remet la règle numéro 1 :
« Quoi qu’il arrive, rien de ce que vous allez vivre n’est la réalité. Il s’agit d’un jeu. »
Après plusieurs heures de route, ils arrivent devant un gigantesque bâtiment isolé en pleine montagne portant le nom de « Complexe psychiatrique de Swanessong » où ils sont informés de la règle numéro 2 :
« L’un d’entre vous va mourir. »
Quand les joueurs trouvent le premier cadavre, quand Illan découvre des informations liées à la disparition mystérieuse de ses parents, la distinction entre le jeu et la réalité est plus en plus difficile à établir…
Paranoïa peut alors réellement commencer…

Source: Babélio

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Mes lectures 2017 #8

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Cette fois-ci, je l’avoue, ce n’est pas une lecture que j’ai finie. Elle est en cours. Je l’ai commencée en septembre dans ma classe. Après le succès du feuilleton d’Hermès, l’an dernier dans ma classe, dans l’école (Voir ICI), nous avons décidé de continuer notre projet mythologie, cette fois-ci avec « le feuilleton de Thésée ».

 

Nous continuons la démarche de la médiation culturelle de Serge Boimare.

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Sans aucun doute, c’est très positif. Mes élèves en difficulté accrochent avec l’histoire: ils écrivent, ils participent à l’oral un peu / beaucoup selon les enfants.

Ce sont des livres extrêmement riches, très intéressants. A chaque épisode, un problématique surgit , ils débattent, argumentent à l’oral. La maitresse adore ce livre aussi 😉

Depuis l’an dernier, je découvre la mythologie et j’aime beaucoup. En plus, je fais de l’histoire de l’art en m’appuyant dessus, de l’art plastique . Avant les vacances, l’épisode racontait comme Thésée avait inventé la démocratie. Par conséquent, j’en ai profité pour faire de l’instruction civique.

Dans ce feuilleton, on y croise le minotaure, le labyrinthe de Dédale, Ariane, Icare…Et puis on a débattu sur la violence gratuite, la jalousie, la mort d’un enfant (Icare)….

Allez, je vous laisse lire un écrit d’un de mes élèves. La consigne était « Quelle émotion as-tu eue en écoutant cet épisode? »(C’était l’épisode où Icare meurt car il n’a pas écouté les conseils de son père qui lui a dit de ne pas s’approcher du soleil.)

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