Publié dans être soi, Lecture, Pleine Conscience

Le miracle Morning 2.0

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Et voilà avec le retour d’une nouvelle année scolaire, c’est aussi le retour du Miracle Morning (Un petit rafraichissement par ICI)

L’an dernier, le Miracle Morning fut un des éléments fondamentaux de mon apaisement, d’un meilleure bien-être. Alors sans aucune hésitation, je m’y suis relancée. Avec une certaine appréhension, car pendant deux mois je ne l’avais pas fait, à part bien évidemment la méditation.

Avant de m’y remettre, je me suis inscrite dans le groupe du Miracle Morning francophone sur facebook. J’ai lu les posts et cela m’a confirmé que le Miracle Morning permet un changement dans nos vies, il dynamise, il enthousiasme…

J’avais le souhait de le modifier.

La photo d’introduction vous montre le canevas de mon Miracle Morning actuel.

  1. A 5 h, la première chose que je fais, je bois un grand verre d’eau.
  2. Fidèle à mon application de médiation « Petit bambou », je médite 20 mn.
  3. Je lis ou écris pendant 15 mn (un livre sur le développement personnel)
  4. Pendant 10 mn, je fais de l’anglais avec soit l’application Duolingo soit en écoutant un podcast « 6 mn BBC learnin english »
  5. Je fais du sport en suivant une application Défi 30.

La méditation et le Miracle Morning font partie de mon hygiène de vie. Et cerise sur le gâteau, je continue à dormir…rares sont les insomnies. Que demande le peuple! 😉

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Publié dans Coup de coeur, Lecture

mes lectures 2017 # 25

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Je ne suis pas à jour de mes lectures sur ce blog. Mais bon, je reprends un peu le rythme. Qui sait peut-être que ce blog ne meurt pas de sa petite fin. A voir.

Incontestablement, cet été, je suis tombée amoureuse de cet auteur. C’est mon troisième livre  que je lis de lui. Pour l’instant celui-ci mon préféré. 

L’ équipe du département V part à la recherche d’un tueur en série suite à un message retrouvé dans une bouteille jetée à la mer quelques années auparavant.

Ce que j’ai aimé dans ce livre c’est tout d’abord l’équipe de ce département mené par l’inspecteur Mork. L’équipe est composée de diverses personnalités qui la rend très sympathique. Les personnages sont truculents.

De plus, j’apprécie la structure du livre . Ce sont des romans à plusieurs voix. Ce qui permet au lecteur de voir du côté des enquêteurs mais aussi du côté du meurtrier ou bien de suivre des personnages importants du récit. Ce changement de narrateur nous amène peu à peu au moment endroit lors du dénouement.

Quel suspens! Une lecture en apnée jusqu’à la fin.

Il a glacé le sang de milliers de lecteurs et s’est imposé en deux romans comme un maître du polar nordique : couronné par les plus grands Prix scandinaves, le Danois Jussi Adler-Olsen secoue à nouveau le paysage du thriller…

La chasse haletante et presque désespérée lancée par le cynique inspecteur Carl Mørck et son fidèle assistant Assad derrière un tueur que rien ne semble pouvoir arrêter ne le dispense pas de jeter au passage un regard acerbe et troublant sur la société danoise.

Au fin fond de l’Écosse, une bouteille ancienne en verre poli est longtemps restée sur le rebord d’une fenêtre. Personne ne l’avait remarquée, pas plus que le message qu’elle contenait. Un message qui commence par le mot Hjœlp, « au secours, » en danois, écrits en lettres de sang…

Envoyée par la police anglaise à Copenhague, la mystérieuse missive atterrit entre les mains de Mørck et de son équipe. Son déchiffrage révèle qu’elle provient de deux garçons qui auraient été kidnappés dix ans plus tôt. Chose étrange : leur disparition n’a jamais été signalée…

Source: babelio

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Publié dans Consommation éclairée, Lecture, Pleine Conscience

Mes lectures 2017 #24

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Voilà un livre que je serai amenée à relire je l’ai beaucoup aimé.
4 sages réunis dans ce livre: un moine bouddhiste, un psychiatre, un agriculteur-philosophe et un professeur en médecine. Ces 4 personnes humanistes nous proposent de nous changer pour changer le monde.
Elles partent du principe que tout commence par nous et qu’ensuite cela permettra un changement plus global dans le monde.

Se changer et changer le monde ne sont pas deux éléments qui s’opposent, mais deux processus qui se nourrissent et se renforcent mutuellement.

Chacun partage sa vision qui nous permettra de changer notre conscience.
Il est fondamental de s’occuper de soi-même non par nombrilisme ou par égoïsme, mais pour protéger et restaurer ce qui fait notre humanité: notre intériorité.
Dans ce livre, il y a plusieurs fils rouges: la pleine conscience, la sobriété heureuse (sortir du matérialisme, de l’hyper-consommation), l’altruisme et la Terre.

Changer le monde, cela revient, de mon point de vue, à se transformer soi-même pour mieux servir les autres, tout en évitant de changer le monde de manière destructrice, en dévastant notre environnement, en exploitant les animaux et en causant la disparition de nombreuses autres espèces. Cela implique d’avoir une attitude responsable à tous les niveaux.

Matthieu Ricard

 

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Publié dans Coup de coeur, Lecture, Pleine Conscience

Mes lectures 2017 #23

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En 2016, j’avais déjà lu ce livre, je vous avais parlé par ICI. Mais quand je le lisais, je savais que je serais amenée à le relire, c’était une évidence.

Les mois sont passés et j’ai continué à méditer et à lire sur la Pleine conscience. J’ai ressenti le désir de me replonger dans le livre de Christophe André, qui est pour moi THE livre, le livre qu’il faut avoir, le livre qu’il faut lire, il est incontournable.

Je l’ai relu avec délectation et il m’a toujours autant questionné, fait vibrer…

Il y a, dans la pleine conscience, la nécessité de se recueillir. Se recueillir, c’est se recentrer, se « réhabiter », reprendre contact avec soi-même, là où précisément beaucoup de nos actes et de nos environnements nous coupent de nous-mêmes.

Au bout de 10 mois de méditation, de vivre au mieux en Pleine Conscience, j’ai vraiment cette impression de « me réhabiter ». Je ressens mon corps, je suis encore plus mon instinct.

Vivre conscient n’est pas sans risque, et le recueillement pousse vite au désir de dépouillement, non pour s’appauvrir mais pour s’alléger.

 

Renoncer à attendre: c’est, sans doute, pour le débutant, l’aspect le plus déconcertant de la formation à la méditation de pleine conscience. Ne rien attendre, ne pas espérer que la séance soit source d’éclaircissements ou apaisements.

Il me semble que moins on attend quelque chose dans la médiation, plus on a des chances de méditer longtemps et avec régularité. Je constate que les gens qui m’entourent et qui n’arrivent pas à tenir la régularité de la médiation, qui abandonnent, sont ceux qui sont déçus, car ils attendent quelque chose…qui ne vient pas. En attendant quelque chose de la médiation, on se trouve dans autre chose que le présent, la Pleine conscience, on anticipe.

Au bout de 10 mois de médiation, cela est devenu une hygiène de vie. Le peu de fois que je ne médite pas, cela ne me va pas. C’est pareil que pour la douche, le petit-déjeuner.

 

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Publié dans école, Coup de coeur, Femme d'exception, Lecture

Mes lectures 2017 #21 & 22

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Depuis l’an dernier, je découvre la mythologie grecque en même temps que mes élèves.  L’an dernier, nous avons lu à nos élèves « Le feuilleton d’Hermès » (voir ICI). Et cette année, nous lisons « Le feuilleton de Thésée » (voir ICI). Dans ce feuilleton, j’ai découvert le mythe d’Oedipe ainsi que celui de sa fille Antigone. Ces deux personnages m’ont littéralement fascinée. J’avais quelques connaissances sur Oedipe mais après avoir lu son histoire avec mes élèves, j’ai eu follement envie d’en savoir plus.

Antigone, fille incestueuse d’Oedipe et de sa mère Jocaste, est un personnage incroyable. Elle est courageuse, fidèle à son père mais surtout fidèle à ses convictions. Quand Oedipe s’exile après s’être crevé les yeux, Antigone l’accompagne dans son périple. Elle laisse tout derrière elle: famille, confort…

Avec Bauchau, on retrouve Antigone quand elle revient de son périple car son père est mort. Ce roman nous montre Antigone qui tente avec toute son âme de réconcilier ses deux frères. Ces derniers ne pensent qu’au pouvoir, qu’à dominer l’autre.

« C’est beau, Antigone. C’est elle et ce sont eux. C’est la beauté de notre mère, non pas comme elle était mais dans leurs regards. Etéocle qui sait qu’il est fasciné, presque aveuglé, et Polynice qui l’est aussi mais qui, enfermé dans sa gloire, l’ignore.
C’est aussi tellement toi, Antigone, cette confiance intarissable dans l’action de la vérité, dont on ne sait si elle est magnifique ou seulement idiote. Crois-tu qu’on peut sans délirer, espérer comme tu fais ? Est-ce que tu penses que les jumeaux te comprendront et que même s’ils te comprennent, cela les fera sortir de leur passions ? »

Elle tentera de faire le lien afin d’éviter le drame mais  en vain. On suit Antigone dans cette quête de la réconciliation impossible: elle les aime tant.

Lumineuse, intrépide, féminine, l’Antigone d’Henry Bauchau s’inscrit avec force dans l’histoire de la réécriture du mythe.
Il fallait sans doute un roman pour incarner les passions de la jeune mendiante qui, après après avoir suivi son père, le roi aveugle Œdipe, des années durant, prend contre toute prudence le chemin de Thèbes avec l’espoir d’empêcher la guerre entre les fils de Jocaste, ses deux frères tant aimés. Commence alors pour elle une suite d’épreuves, de doutes, de joies et de déchirements.

Source Babelio

J’ai d’abord lu la version d’Anouilh. Je sais que je l’ai lu au lycée mais sans conviction à l’époque. C’est avec curiosité, que j’ai redécouvert cet ouvrage.  Très vite, je me suis habituée au type de texte du théâtre. Je l’ai même oublié. A travers son écriture, Jean Anouilh nous dépeint une Antigone sans concession. Elle s’oppose jusqu’à la mort, au roi Créon. Lui, ne veut pas céder et elle veut que son frère Polynice soit enterré afin que son âme trouve le repos. Les dialogues sont magnifiques.

Après Sophocle, Jean Anouilh reprend le mythe d’Antigone. Fille d’Oedipe et de Jocaste, la jeune Antigone est en révolte contre la loi humaine qui interdit d’enterrer le corps de son frère Polynice. Présentée sous l’Occupation, en 1944, l’Antigone d’Anouilh met en scène l’absolu d’un personnage en révolte face au pouvoir, à l’injustice et à la médiocrité.

Je trouve qu’Antigone est un personnage, qui au bout de tous ces siècles, reste profondément contemporaine. Elle est fascinante par sa détermination et sa droiture. C’est une femme d’exception.

Il me reste plus qu’à lire la version d’origine de Sophocle.

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Mes lectures 2017 #20

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J’ai beaucoup aimé ce livre. J’ai aimé ces personnages, l’histoire. Lui, Frederik le narrateur vit en ermite sur une ile de la Baltique et il comptait finir ses jours comme ça, seul.

Mais voilà un jour, il voit apparaitre sur le lac gelé, son premier amour en déambulateur qui vient le voir, lui. Harriet est un personnage brut, déterminé et en fin de vie. Elle l’a retrouvée quarante ans après pour boucler sa vie, pour avoir des réponses et pour bien d’autres choses.

Harriet lui demande de tenir sa promesse qui lui avait faite 40 ans avant: l’emmener voir un lac. Ce duo improbable part. Je me suis attachée à ce duo, si abimé mais sans compromis surtout elle. Harriet et l’aventure qu’elle va lui faire vivre vont remettre Frederick en vie. Il va retisser des liens avec lui mais aussi avec les autres.

Je suis resté longtemps sur le pont. Brusquement, c’était comme si je n’étais plus seul sous les arches métalliques. Nous étions plusieurs, et j’ai compris que c’était moi que je voyais. A tous les âges, depuis l’enfant qui courait sur l’île de mes grands-parents jusqu’à l’homme qui tant d’années plus tard avait abandonné Harriet, et enfin celui que j »étais à présent. Un court instant j’ai osé me voir, tel que j’avais été et tel que j’étais devenu.

C’est un parcours initiatique à rebours. Fredrik redétricote sa vie, il répare ses erreurs. C’est un livre rempli d’humanité. On y croise des personnages truculents, on traverse des grands paysages glacés. A lire.

A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’y immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer.

Le temps de deux solstices d’hiver et d’un superbe solstice d’été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l’amour et la rédemption.

source Babelio

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Mes lectures 2017 #19

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Mon amie Katell, lors de son passage par chez nous, m’a conseillé quelques références de livres et d’auteurs . Ce qui m’a permis de connaitre des livres vers lesquels je ne serais pas allée d’un prime à bord. Elle lit en majorité de la littérature non française, mais tout de même elle m’en a conseillé quelques-uns. Marc Dugain en fut un de ses conseils.

J’ai choisi de lire « l’ insomnie des étoiles » car le titre me plaisait. L’histoire se situe à la fin  de la seconde guerre mondiale dans un village allemand repris par les français. On suit  Maria jeune adolescente abandonnée dans sa ferme et un jeune officier français capitaine Louyre qui va croisait son chemin avec bienveillance. Quand le capitaine rencontre pour la première fois Maria, elle est dans sa ferme telle une sauvageonne et un cadavre brulé se trouve là aussi.

Le capitaine décide de comprendre ce qui s’est passé. Par le biais de cette histoire, Marc Dugain nous décrit une autre face du nazisme: la volonté d’exterminer les handicapés mentaux de la société allemande, l’eugénisme.
Maria, malgré l’horreur, est une adolescente très déterminée et qui ne cède rien à la vie, qui s’acharne à vivre.

J’ai beaucoup aimé ce livre car Marc Dugain nous prend par la main, pour peu à peu nous montrer l’horreur. Je ne m’attendais pas à cela.

 

Automne 1945, alors que les Alliés se sont entendus pour occuper Berlin et le reste de l’Allemagne, une compagnie de militaires français emmenée par le capitaine Louyre investit le sud du pays. En approchant de la ville où ils doivent prendre leurs quartiers, une ferme isolée attire leur attention. Les soldats y font une double découverte : une adolescente hirsute qui vit là seule, comme une sauvage, et le corps calciné d’un homme. Incapable de fournir une explication sur les raisons de son abandon et la présence de ce cadavre, la jeune fille est mise aux arrêts. Contre l’avis de sa hiérarchie, le capitaine Louyre va s’acharner à connaître la vérité sur cette affaire, mineure au regard des désastres de la guerre, car il pressent qu’elle lui révélera un secret autrement plus capital.

Source: Babélio

 

Quel autre livre de Marc Dugain vous me conseillerez?