Publié dans Lecture, Etre parents, éducation, être soi, Pleine Conscience

Mes lectures 2017 #32

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Ce livre est un doux mélange d’aide à l’éducation, de pleine conscience et de bouddhisme. Mais même si vous n’avez pas d’affinités avec le bouddhisme, ce livre peut vous intéresser et je vous le recommande.Il s’adresse aux mamans mais je pense que les papas peuvent y trouver leur compte aussi.  Sarah Napthali s’appuie sur des tranches de vie, des doutes, des difficultés avec nos enfants que nous avons tous pu connaitre en tant que maman et femme (dans le sens de compagne). Elle parle de la gestion des émotions des nôtres ou celles de nos enfants. Sarah Napthali raconte comme elle intègre la méditation dans sa vie.

Se faire du soucis est l’un des comportements les plus aptes à créer une accoutumance, obligeant notre esprit à habiter un monde futur imaginaire et sans joie. Cela ne laisse aucune place à la conscience de l’instant présent.

(…)

Bien souvent, nous apportons tant de bagages émotionnels dans une situation que nous ne voyons pas les simples faits. La méditation peut nous aider sur ce point en nous procurant de l’espace pour examiner à fond notre problème dans des conditions parfaites d’immobilité et de concentration.

Si par contre vous avez quelques affinités avec le bouddhisme comme moi, vous trouverez intéressant ce livre car elle aborde le bouddhisme de manière très claire.

En mettant l’accent sur l’impermanence, le bouddhisme nous aide dans ces moments-là à reconnaître que cette humeur passera, que nous ne resterons pas longtemps dans cet état et que nous nous pourrons être peut-être nous sentir tout à fait heureux, ne serait-ce que quelques heures plus tard; nous pouvons supporter cette situation dans l’immédiat et éviter de lui accorder une grande importance.

 

Encore un livre bienveillant, enveloppant que j’ai beaucoup apprécié.

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Publié dans être soi, Coup de coeur, Lecture, Pleine Conscience

Mes lectures 2017 #31

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Il y a des livres qui ne nous laissent pas indifférent. Il y a des livres qui résonnent longtemps en nous, qui nous habitent. C’est le cas pour celui-ci. En le fermant pour la dernière fois, je me suis exclamée : « Waouh! ».

Tara Brach n’est pas forcément connue par chez nous mais elle est célèbre aux États-Unis. C’est une thérapeute et bouddhiste (pionnière  du bouddhisme occidental). Ces deux éléments sont importants car ils se retrouvent dans  son livre. Elle s’appuie sur des anecdotes de ses patients et elle fait un lien avec le bouddhisme.
Avec ce livre, elle nous tend un main « Pour en finir avec cette haine de soi qui nous empoisse l’existence, Tara Brach (…), nous propose d’entreprendre une acceptation radicale de nous-mêmes ».

En s’appuyant sur ses anecdotes, elle nous propose de retourner à l’origine de ce qui nous embête, nous rend triste, nous met en colère. Et quand on a mis le doigt dessus, elle nous incite à l’accepter et à ne pas les juger: les identifier et les accepter

Regarde en face l’endroit de la blessure, sans vouloir la nier ni l’éviter, c’est prendre tendrement conscience de notre fragilité humaine. Cette attention de notre part ouvre la porte à la lumière de la sagesse et de la compassion.

Lorsque nous aurons accédé à cette acceptation radicale de soi, on arrêtera l’auto dénigrement, on arrêtera de se négliger. Et cela nous permettra de bien vivre ici et maintenant.

Je ne pense pas pouvoir vraiment vous transmettre ce livre à sa juste valeur car je ne m’en suis pas encore détachée. Avec ces quasi cinq-cents pages, il est complet.

Tara ponctue ces diverses parties par une médiation guidée sur le sujet évoqué: le « pouvoir du oui », « la souffrance », « la douleur »…Je ne vous cache pas que j’aurai bien aimé les avoir sur un CD pour pouvoir les écouter et méditer ensemble. C’est ma grande frustration de cette lecture.

Décider de se pencher vers la peur et de l’accepter peut sembler paradoxal. Or c’est parce que la peur est partie intégrante de la vie qu’y résister revient à résister à la vie. L’habitude de l’évitement s’infiltre dans toutes les dimensions de notre existence : elle nous empêche d’aimer aussi bien que nous en sommes capable, elle nous retient d’adorer la beauté qui est en nous et autour de nous, elle nous défend d’être présent à chaque instant. C’est pourquoi l’acceptation radicale de la peur est à l’épicentre de notre éveil spirituel.

« Merci à toi, mon frère de m’avoir offert ce magnifique livre. »

 

Publié dans Coup de coeur, Lecture

Mes lectures 2017 #29

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C’est un livre qui fait réfléchir, qui émeut aussi. Comment ne pas ressentir la douleur, la solitude, l’incompréhension d’Amine lorsqu’il apprend que le kamikaze d’un terrible attentat était sa femme.

Incompréhension car aucun élément de leur vie ne peut l’éclairer face au choix tragique et violent de sa femme. Ils n’étaient pas religieux, pratiquants, ils s’aimaient énormément. Femme libre, femme comblée…en apparence.

Pour pouvoir continuer de vivre, Amine va vivre un voyage initiatique, il va remonter le « chemin » de Kim sa femme. Cela va l’amener dans le monde du terrorisme, au coeur du conflit israélo-palestinien. A chaque pas, à chaque découverte, en miroir il requestionne sa vie, son couple. Il plongera dans l’enfer du terrorisme, dans l’enfer de soi quand on perd ses repères. A la quête de réponses, « mais qu’est-ce qui t’a poussé à un tel extrémisme? »

Un livre fort et réaliste.

Dans un restaurant de Tel-Aviv, une femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s’agit de sa propre femme.
Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel ? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien..

source Babelio

 

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Publié dans Coup de coeur, Lecture

Mes lectures 2017 #28

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Comment retomber dans le chaudron magique d’Amélie Nothomb, eh bien en lisant ce livre.

Je me suis fait embarquer. Avec ce livre, elle s’attaque au lien mère-fille. La relation de Daine avec sa mère est sous le signe de la jalousie. Dans une interview d’Amélie (cf en bas du post), Amélie nous révèle une phrase que lui a dit sa mère « « Si tu veux que je t’aime encore plus, eh bien séduis-moi. »
Avec ce livre, Amélie s’attaque à un tabou, celui du non amour d’une mère pour sa fille. Ce que vit, ressent Diane tout au long d’une partie de sa vie est glaçant. Marie, la mère de Daine est froide, désabusée de sa vie , jalouse. Je n’ai pas détesté cette mère, cela serait trop simple et trop réducteur. Quelque chose s’est brisée en elle avec l’arrivée de sa fille. Ses rêves se sont effondrés et du coup, pour moi, sa fille incarnait sans cesse cette désillusion.

Ce livre m’a questionné et je l’ai trouvé vraiment très bien.

Interview passionnant d’Amélie Nothomb sur  Le MONDE par ICI

 

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Mes lectures 2017 #27

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Je vous avais déjà touché un mot d’Emmanuelle Piquet par ICI.

A la fin de l’été, je me suis achetée ce livre dans la perspective de mieux agir dans mon école et je ne fus pas déçue.

Ce livre est à lire par toute personne travaillant avec des enfants (crèche jusqu’au lycée) ou par tout parent.

Emmanuelle Piquet et psychopraticienne et  fondatrice du centre d’intervention en souffrance scolaire (Chagrin Scolaire)

Avec ce livre, j’ai pris une claque. J’ai compris pourquoi mes interventions « institutionnelles  » auprès de mes élèves harceleur furent une grande erreur.

Avec ce livre, on aborde le harcèlement d’une manière opposée. On change d’angle d’attaque.

« Sans exagérer ni nier la violence, donnons plutôt à nos enfants la capacité de faire face. »

Je vais tenter de mettre en place toutes les pistes évoquées d’Emmanuelle Piquet. Je vais m’occuper surtout des « harcelés ».

Je parlerai de ce livre lors de ma réunion de rentrée avec les parents de mes élèves.

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Publié dans divers, Lecture

Mes lectures 2017 #26

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J’ai eu une période « Amélie Nothomb ». J’attendais la rentrée littéraire pour lire son dernier livre. Après cette période boulimique des livres d’Amélie Nothomb, j’ai arrêté de la lire. Lassée?

Incroyable personnage, elle est fascinante. Elle fait partie de ces individus qui sont à part. Il se dégage de ses interviews de la fragilité, de l’humanité et du  mystère.

Et puis autour d’un rayonnage dans ma médiathèque, je tombe sur barbe-bleue et je me dis « pourquoi pas. »

Ce ne fut pas une reprise très enthousiasmante. Mais j’ai apprécié ce huit-clos entre Saturnine et Don Elemirio. Saturnine a répondu à l’annonce de Don Elemirio qui cherchait une colocataire (uniquement une femme, souhaitait-il). ce dernier n’est pas à sa première colocataire…mais il semblerait qu’elles aient toute disparu (mortes?). Don Elemirion, est-il le Barbe-Bleue contemporain?

« Ceci est l’entrée de la chambre noire, où je développe mes photos. Elle n’est pas fermée à clef, question de confiance. Il va de soi que cette pièce est interdite. Si vous y pénétriez, je le saurais, et il vous en cuirait. »

Mais dans ce détournement de conte, notre protagoniste féminin n’a aucunement peur de son colocataire, bien au contraire. Au fil du temps, les rapports s’inversent.

Ce livre est un huit-clos où les dialogues font rage.

Je n’ai pas vécu un grand enthousiasme mais j’ai bien aimé retrouver la plume de cette auteure haute en couleur.

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Publié dans être soi, Lecture, Pleine Conscience

Le miracle Morning 2.0

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Et voilà avec le retour d’une nouvelle année scolaire, c’est aussi le retour du Miracle Morning (Un petit rafraichissement par ICI)

L’an dernier, le Miracle Morning fut un des éléments fondamentaux de mon apaisement, d’un meilleure bien-être. Alors sans aucune hésitation, je m’y suis relancée. Avec une certaine appréhension, car pendant deux mois je ne l’avais pas fait, à part bien évidemment la méditation.

Avant de m’y remettre, je me suis inscrite dans le groupe du Miracle Morning francophone sur facebook. J’ai lu les posts et cela m’a confirmé que le Miracle Morning permet un changement dans nos vies, il dynamise, il enthousiasme…

J’avais le souhait de le modifier.

La photo d’introduction vous montre le canevas de mon Miracle Morning actuel.

  1. A 5 h, la première chose que je fais, je bois un grand verre d’eau.
  2. Fidèle à mon application de médiation « Petit bambou », je médite 20 mn.
  3. Je lis ou écris pendant 15 mn (un livre sur le développement personnel)
  4. Pendant 10 mn, je fais de l’anglais avec soit l’application Duolingo soit en écoutant un podcast « 6 mn BBC learnin english »
  5. Je fais du sport en suivant une application Défi 30.

La méditation et le Miracle Morning font partie de mon hygiène de vie. Et cerise sur le gâteau, je continue à dormir…rares sont les insomnies. Que demande le peuple! 😉