Publié dans être soi, Mes photos, Pleine Conscience, Virée

A cache-cache avec le soleil

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Durant la première période de cette année scolaire, j’ai traversé une zone de turbulence, une des choses qui a manqué à mon équilibre fut la nature.

J’ai passé la période à bosser, à rester à ma maison en weekend. J’ai manqué d’air, d’ancrage à la nature.

Alors en sachant ça, je suis plus vigilante désormais à sortir, à aller même qu’une heure respirer, marcher, regarder, m’imprégner, m’ancrer et revenir au source de l’humanité: la nature. C’est mon homme qui m’a initiée à la randonnée, aux beaux paysages de nature, à la faune et à la flore.

Et comme vous le savez, je ne sors jamais sans mon appareil à photo, j’aime essayer de capturer ces moments de sérénité. En plus, l’automne est une période qui nous gâte par ses couleurs, sa lumière.

Ce jour-là, nous avons découvert un endroit, non loin de chez nous et nous nous sommes ressourcé en famille, chacun à son rythme.

Le soleil jouait à cache-cache avec nous, il nous offrait de beaux moments colorés.

 

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Publié dans éducation, être soi, Etre parents, Lecture, Pleine Conscience

Mes lectures 2017 #32

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Ce livre est un doux mélange d’aide à l’éducation, de pleine conscience et de bouddhisme. Mais même si vous n’avez pas d’affinités avec le bouddhisme, ce livre peut vous intéresser et je vous le recommande.Il s’adresse aux mamans mais je pense que les papas peuvent y trouver leur compte aussi.  Sarah Napthali s’appuie sur des tranches de vie, des doutes, des difficultés avec nos enfants que nous avons tous pu connaitre en tant que maman et femme (dans le sens de compagne). Elle parle de la gestion des émotions des nôtres ou celles de nos enfants. Sarah Napthali raconte comme elle intègre la méditation dans sa vie.

Se faire du soucis est l’un des comportements les plus aptes à créer une accoutumance, obligeant notre esprit à habiter un monde futur imaginaire et sans joie. Cela ne laisse aucune place à la conscience de l’instant présent.

(…)

Bien souvent, nous apportons tant de bagages émotionnels dans une situation que nous ne voyons pas les simples faits. La méditation peut nous aider sur ce point en nous procurant de l’espace pour examiner à fond notre problème dans des conditions parfaites d’immobilité et de concentration.

Si par contre vous avez quelques affinités avec le bouddhisme comme moi, vous trouverez intéressant ce livre car elle aborde le bouddhisme de manière très claire.

En mettant l’accent sur l’impermanence, le bouddhisme nous aide dans ces moments-là à reconnaître que cette humeur passera, que nous ne resterons pas longtemps dans cet état et que nous nous pourrons être peut-être nous sentir tout à fait heureux, ne serait-ce que quelques heures plus tard; nous pouvons supporter cette situation dans l’immédiat et éviter de lui accorder une grande importance.

 

Encore un livre bienveillant, enveloppant que j’ai beaucoup apprécié.

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Publié dans être soi, Coup de coeur, Lecture, Pleine Conscience

Mes lectures 2017 #31

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Il y a des livres qui ne nous laissent pas indifférent. Il y a des livres qui résonnent longtemps en nous, qui nous habitent. C’est le cas pour celui-ci. En le fermant pour la dernière fois, je me suis exclamée : « Waouh! ».

Tara Brach n’est pas forcément connue par chez nous mais elle est célèbre aux États-Unis. C’est une thérapeute et bouddhiste (pionnière  du bouddhisme occidental). Ces deux éléments sont importants car ils se retrouvent dans  son livre. Elle s’appuie sur des anecdotes de ses patients et elle fait un lien avec le bouddhisme.
Avec ce livre, elle nous tend un main « Pour en finir avec cette haine de soi qui nous empoisse l’existence, Tara Brach (…), nous propose d’entreprendre une acceptation radicale de nous-mêmes ».

En s’appuyant sur ses anecdotes, elle nous propose de retourner à l’origine de ce qui nous embête, nous rend triste, nous met en colère. Et quand on a mis le doigt dessus, elle nous incite à l’accepter et à ne pas les juger: les identifier et les accepter

Regarde en face l’endroit de la blessure, sans vouloir la nier ni l’éviter, c’est prendre tendrement conscience de notre fragilité humaine. Cette attention de notre part ouvre la porte à la lumière de la sagesse et de la compassion.

Lorsque nous aurons accédé à cette acceptation radicale de soi, on arrêtera l’auto dénigrement, on arrêtera de se négliger. Et cela nous permettra de bien vivre ici et maintenant.

Je ne pense pas pouvoir vraiment vous transmettre ce livre à sa juste valeur car je ne m’en suis pas encore détachée. Avec ces quasi cinq-cents pages, il est complet.

Tara ponctue ces diverses parties par une médiation guidée sur le sujet évoqué: le « pouvoir du oui », « la souffrance », « la douleur »…Je ne vous cache pas que j’aurai bien aimé les avoir sur un CD pour pouvoir les écouter et méditer ensemble. C’est ma grande frustration de cette lecture.

Décider de se pencher vers la peur et de l’accepter peut sembler paradoxal. Or c’est parce que la peur est partie intégrante de la vie qu’y résister revient à résister à la vie. L’habitude de l’évitement s’infiltre dans toutes les dimensions de notre existence : elle nous empêche d’aimer aussi bien que nous en sommes capable, elle nous retient d’adorer la beauté qui est en nous et autour de nous, elle nous défend d’être présent à chaque instant. C’est pourquoi l’acceptation radicale de la peur est à l’épicentre de notre éveil spirituel.

« Merci à toi, mon frère de m’avoir offert ce magnifique livre. »

 

Publié dans apprentissage, école, être soi, Pleine Conscience, Troubles des apprentissages

Zone de turbulence

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Fin du mois de septembre début octobre, je suis passée dans une zone de turbulence. Les vieux démons sont réapparus, sont venus me susurrer des doutes au creux de mes nuits. Ils sont venus avec leur lot d’insomnie.

Au travail, des doutes effroyables m’ont accaparée. Plus de secrétaire, mon boulot de directrice vampirisant et une tonne de frustrations .

Depuis quelques années, dans ma classe j’ai des loulous quelque peu déconcertants qui me pompent une très grande énergie, qui me demandent sans cesse de réinventer ma pratique. Ces enfants-là me questionnent, me mettent souvent en échec. J’ai trop souvent grincé des dents, trop souvent eu envie de jeter l’éponge face aux impasses. Cette année, dans ma classe j’ai un enfant non lecteur , non « écrivain » dû à une grande dyslexie. Et j’ai deux enfants avec un TDA avec hyperactivité avec des troubles d’apprentissage associés ou autre. Vous me direz que c’est ça dans toutes les classes maintenant. Oui mais des fois le manque de formation et notre système nous laissent nous dépatouiller avec ces enfants.

Depuis quelques années, j’ai l’impression de ne plus pouvoir créer, me lancer dans des projets. Je suis frustrée.

Et là, cette année, plus d’emplois aidés donc à la trappe ma secrétaire que j’avais à mi-temps. Je suis une directrice sans jour de décharge. Ce qui veut dire que dès que j’ai 5 mn ou le temps d’une récréation, je me précipite pour faire de la direction. De plus, mon élève non lecteur, n’étant pas autonome face la consigne me demande de jongler, de mettre en place des activités dans lesquelles il va être autonome.

Alors un jour, je me suis sentie aspirée par l’ampleur de la tâche. Dans ma tête, une idée ne faisait que me hanter « Vais-je un jour reprendre du plaisir dans mon enseignement? ». Alors la tyrannie du mental y allait de bon train.

Puis au bout de 15 jours de cadence mentale vertigineuse, je me suis rappelée que j’avais désormais des outils pour me recentrer, pour arrêter de vivre dans ma tête.

J’ai plus médité: le soir, je me suis fait une séance supplémentaire de médiation. Je ciblais des médiations guidées autour des pensées envahissantes, du stress…

Je me suis mis des post-it « Just breathe ». La page de verrouillage de ma tablette a cette injonction aussi. J’ai tenté de mettre à distance les éléments toxiques. J’ai continué de lire, j’ai regardé des vidéos inspirantes ou écouter des podcasts.

J’ai complété mes compléments alimentaires avec de la rhodolia.

Et puis au fil du temps, j’ai réussi à sortir la tête  de l’eau. J’ai eu l’impression de vraiment être plus présente pour mes élèves, de mieux vivre le présent dans ma classe. J’ai réussi la dernière semaine à me mettre à jour sur mes affichages, sur mes classeurs qui auraient dû être fait depuis le début septembre.

Je ne sais pas comment va se dérouler cette année dans ma classe. Peut-être que cette année sonne la fin de cette aventure dans cette école. Peut-être qu’il est vraiment temps de partir, de tourner la page car là, dans cette école de deux classes, j’en ai fait plus que le tour.

 

Publié dans être soi, Huile essentielle, Marotte, Pleine Conscience, Santé

Parole d’une ancienne insomniaque

Toi qui traverses depuis longtemps mon blog, tu sais que je fus une insomniaque durant des années et puis il y a un an, je me suis mise en paix avec mon sommeil…au moins à 80% (si tu tapes insomnie dans la boite de recherche, tu pourras consulter tous mes posts sur le sujet)

Avec du recul, ce que j’ai appris de cette période:

Je n’aurais jamais dû attendre aussi longtemps avant de me prendre autant en charge. Bien-sûr que j’ai essayé plein de choses pour dormir mais je ne m’étais pas occupée des vraies raisons.

On peut aller chez un acuponcteur, prendre des compléments alimentaires mais si nous laissons notre cerveau prendre possession de notre vie, il hantera nos nuits quoiqu’on fasse!

Avec mes insomnies, j’ai abimé ma santé, mon bien-être et ma relation aux autres. On ne le dira jamais assez mais mal dormir c’est terrible et cela peut causer des dommages sur la santé (voir ici)

 

Trucs et astuces (tous pratiqués par moi-même):

  • La nature:
    Dans nos vies agitées et hyperconnectées, il est indispensable de se reconnecter avec la nature régulièrement.
La nature à chaque instant s’occupe de votre bien-être. Elle n’a pas d’autre fin. Ne lui résistez pas.

Thoreau

  • Acuponcture:

Depuis des années, je vais chez mon acuponctrice tous les deux mois. Je ne pourrai pas m’en passer. L’acuponcture permet de bien rééquilibrer les énergies.

  • Hypnose:

Essayé il y a un an et approuvé.

  • Complément alimentaire:

De bons compléments alimentaires à base de L-Tryptophane.

Le L-Tryptophane  est le précurseur métabolique de la sérotonine.

Son rôle le plus connu et le plus important est celui de précurseur métabolique du neurotransmetteur sérotonine. De nombreuses études montrent qu’une élévation des concentrations de tryptophane dans le cerveau a pour résultat une augmentation de la libération de sérotonine. Celle-ci joue un rôle essentiel dans la régulation de l’humeur, de l’anxiété, de l’appétit et du sommeil.

Source: Nutranews.org

  • Huile essentielle:

Mon huile essentielle doudou: la lavande fine. J’en ai tellement mise sur mon oreiller ou sur mes petits poignets avant de m’en dormir que maintenant mon cerveau l’assimile  à un doudou. Je crois que dès que je la sens, mon cerveau me dit « Bonne nuit ». Par contre, il n’y  a qu’une marque qui me fait cet effet, c’est Florame.

  • Médiation et pleine conscience:

Sans aucun doute, ce sont ces deux éléments qui ont changé la donne pour mes insomnies en y ajoutant aussi  l’hypnose.

Ce que je sais, c’est que si les insomnies sont liées à nos pensées (et non pas aux hormones par exemple), c’est sur elles que nous devons agir. Avant la médiation et mon intérêt pour le développement personnel, mon mental me tyrannisait. Je passais ma journée à être à l’intérieur de moi, de mon cerveau: réfléchir, anticiper, ruminer, …Et la nuit, mon cerveau se rappelait à moi en faisant émerger des idées à des moments de la nuit au lieu de me laisser entre les bras de Morphée.

Je ne vivais pas pleinement le présent. Je me laissais emporter par les constructions de mes pensées, rien de tangible. La médiation et la pleine conscince m’ont permsi de faire lâcher mon cerveau.

Publié dans Coup de coeur, Pleine Conscience

Se faire du bien en écoutant

Depuis septembre, je prends une nouvelle habitude: de me faire du bien en écoutant des podcasts, des vidéos inspirantes.

Cet été, Christophe André a fait une petite chronique sur France Culture pour nous aider à nous recentrer sur l’essentiel. Ce sont des podcasts de 7 mn.

Et depuis la semaine dernière,   Diane BALLONAD ROLLAND du blog « zen et organisée » a mis en place des podcasts qui durent 10 mn.

Pour bien commencer une journée, l’écoute d’un de ces deux podcasts donne la pêche.

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Pensez à vous faire du bien quotidiennement.