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Notre potager en permaculture #6: la coccinelle

Dans la démarche de la permaculture, le jardinier prend en compte l’ensemble de son potager, il favorise l’écosystème. Évidemment, il faut être stratégique car le but c’est le zéro pesticide. Alors on invite des auxiliaires, des aides jardiniers. Il faut amener toutes les petits aides de la nature possible.

Petit coup de projecteur sur la coccinelle:

Depuis des années, nous avons des coccinelles dans notre petit jardin. Chaque année, on peut les observer. Au début du printemps, nos altéas font leurs feuilles et aussi sec, des tonnes de pucerons arrivent. Les pucerons ne sont pas les copains des jardiniers, oh! non!

Chaque année, je jubile car nous pouvons observer le nettoyage en règle des larves de coccinelles.

evolutionVoici le même rameau en une semaine d’écart.

Nous sommes en joie d’avoir une grande population de coccinelles car elles vont nous aider à réguler les pucerons de notre potager.

Dans mon tout petit jardin, nous pouvons observer les différentes étapes deux cycles de vie de la coccinelle. C’est notre grand jeu de chercher ua fil du temps l’étape d’après.

Oeufs:

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Larve:

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Larve et mues:

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Larve et nymphe:

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Coccinelle adulte:

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Notre potager en permaculture #5: le compost

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Késako le compost?

Le compost c’est du terreau fait maison 😉 Avec le compost, l’idée c’est de faire comme dans une forêt sauf qu’avec un compost, cela va plus vite.

Les avantages:

  • Réduire nos déchets alimentaires. Au lieu de jeter à la poubelle, nos déchets alimentaires, on les met au compost. Par chez nous, une partie de nos déchets alimentaires sont relevés par le service des collectes des ordures. Ils permettent d' »alimenter » une usine de méthanisation.
  • Produire son propre terreau pour son jardin. Ce qui garantira sa provenance et sa qualité.
  • Le compost va produire une terre riche en nutriment mais grumeleuse. Les végétaux vont pourvoir s’enraciner facilement.

 

Où  faire le compostage?

Le compost peut être mis dans un silo, un contenant spécial…Pour ceux qui veulent se lancer dans le compostage dans un appartement, il y a une bonne alternative, c’est le lombricomposteur.
Chez nous, le chef du compost, l’Homme a choisi un endroit de notre jardin pas au soleil. Nous n’utilisons pas de contenant.

Quelques principes pour obtenir un compost de qualité:

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  • Varier les déchets: végétaux riche en carbone,  d’autres riches en azote…
  • Ne pas mettre de viande, pas de coquilles d’oeuf (on peut en mettre mais broyées)
  • tenir le compost humide.
  • le mélanger de temps en temps.

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  • notre compost étant petit, l’Homme  met que des petites quantités d’éléments.

 

La qualité du compost:

L’Homme est ravi de son compost. Quand nous avons mis en route notre potager, nous avons pu profiter d’une première quantité de compost fait. En le remuant, nous avons pu trouver à l’intérieur des larves de cétoine.

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L’Homme étant un professionnel (animateur environnement) , connait très bien les petites bêtes. Il a su identifier ces larves. Celles -ci à al différence des larves de Hanneton sont un plus pour notre jardin. Les larves de cétoines recyclent la matière organique (ce sont des décomposeurs) et donc améliorent le compost. Et roulement de tambour, la cétoine ne s’attaquent pas aux racines des plantes…ce qui est un grand avantage pour le jardinier.

Si vous souhaitez en savoir plus, cliquez ICI

Dans un prochain post, une assistante du jardinier : la coccinelle

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Notre potager en permaculture #4: on plante.

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Après avoir bien préparé la terre de nos bacs, ce fut le temps de planter. Divers jardiniers nous ont donné des plants et puis nous en avons achetés. Un des concepts de la permaculture est, entre autres, de faire interagir les plants entre eux. Alors nous avons expérimenté. Les plants pousseront ou pas, interagiront avec ceux d’à côté. Autour de nos bacs, les végétaux vont continuer à pousser avec un certain désordre.

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Un potager en permaculture n’est pas un potager bien rectilignes. Non, on cultive serré.

Chaque potager en permaculture est unique, il n’y a pas de potager type. Car chaque potager va interagir avec son milieu environnant.

Dans notre potager, il y a: aubergine, tomate, fraisier, basilic, courgette verte, tomate-cerise, échalote, citronnelle de Madagascar, Capucine, œillet d’Inde, souci, piment landais, courgette jaune, tournesol, estragon, blette, persil, butternut…

Il y a d’autres éléments importants dans un potager en permaculture, mais cela nous en reparlerons dans d’autres posts.

 

Dans un  prochain post, le compost sera à l’honneur…

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Notre potager en permaculture #3: le mulch

 

Et puis la dernière couche fut le mulch (ou paillis).

Késako le mulch?

Le mulch est une « couverture de sol » qui remplit de nombreux rôles et peut se présenter sous plusieurs formes. Il peut être minéral, issu de végétaux ou de matières animales, et même être vivant (plantations)

source: permaculturedesigne.fr

Le chanvre

On peut faire son mulch avec divers matériaux:  résidus de végétaux récoltés, feuilles d’arbres,… Nous avons opté pour le chanvre car il est réputé être plus écologique. La culture de chanvre ne nécessite pas l’utilisation de pesticide. Et généralement dans le chanvre on n’y trouve pas d’autres graines.

Dans le chanvre, il y a des minéraux comme le magnésium, des vitamines (vitamine B…)

 

Les avantages du mulch

Il retient les averses et la lumière solaire non voilée.
Il réduit les écarts de température entre le jour et la nuit.
Il protège le sol du dessèchement .
Il stimule la vie souterraine.
Il nourrit le sol.
(….)

« Petit précis pour faire son compost et recycler pour un jardinage écologique et créatif. » de Ivo Pauwels

Notre futur potager est désormais prêt à recevoir ses hôtes: les plants.

 

Au prochain épisode, notre potager naitra…

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Notre potager en permaculture #2: faire son sol

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Après avoir récolté les différents éléments pour notre futur sol de notre potager, eh bien nous avons mis les éléments couche par couche comme une lasagne. L’Homme fut le maitre d’oeuvre.

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Le carton s’est pour attirer les vers de terre. Il faut faire en sorte d’en prendre qui n’ont pas d’écriture car il y a quelquefois du mercure. Et ensuite en avant, la lasagne , c’est comme cela qu’on espère reconstituer un écosystème forestier: bois mort, humus au dessus. Grâce à cet écosystème, les plantes pionnières dites mauvaises herbes devraient être étouffées

  1. Carton
  2. branches
  3. feuilles mortes
  4. broyat vert
  5. gazon: nous avons tondu pour de suite récolter le gazon. Ce qui apporte de l’azote.
  6. crottin de cheval
  7. végétaux verts
  8. terre végétale
  9. terre

Au prochain épisode, je vous parlerai du mulch…

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Notre potager en permaculture #1: les éléments du mille-feuilles

Tout d’abord, il faut s’occuper du sol. Par chez nous, la terre est argileuse et pauvre. Il y a très peu de vie dans la terre. Donc il faut la préparer pour la rendre fertile, pour permettre à notre potager de s’épanouir.

Avant de s’attaquer au remplissage de nos carrés. Il a fallu récolter, trouver tous les éléments pour faire le feuilletage de notre sol. Les différentes couches apporteront du carbone, de l’azote, des minéraux, du fumier, de bois, de la cellulose… Ce futur sol va ressembler à celui d’une forêt, d’un sous bois.

« J’y ai découvert comment la nature arrivait sans motoculteur à faire pousser des plantes, simplement utilisant les couches de feuilles et autres résidus végétaux tombant au sol et se décomposent. »

Patricia Lanza

Voilà nos éléments que nous allons utiliser:

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Le but de ce futur mille-feuilles, c’est d’obtenir un couvre-sol vivant. Dans l’avenir, nous ne toucherons plus notre sol, il fera son travail tout seul sans bêcher. Nous allons imiter la nature…je sais rien que ça 😉

A suivre…