Publié dans être soi, Réflexion

Eloge au sommeil

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Les mois passent et je continue de dormir.
Les mois passent et je goûte aux nuits de 7 heures d’affilé.
Quelquefois, je vois apparaitre le beau du nez d’une insomnie mais juste une nuit.

Depuis octobre, depuis que je suis allée voir une praticienne en hypnose (ICI), je découvre une vie sans insomnies. Et ça, cela n’a pas de prix!

Au fil des mois, je me rends compte comme toutes ces années remplies d’insomnies ont modifié peu à peu ma vie.

J’ai toujours compris que les insomnies pourrissaient ma vie, mon énergie, mon mental mais pas autant qu’aujourd’hui où je dors.

Comment ai-je tenu autant de temps? Cela reste un mystère. L’an dernier a été l’année de tous les dangers. L’année de trop, l’année des insomnies en continue avec très peu de pause. Une alarme s’est déclenchée l’été 2016, une alarme qui m’a signifié que si je ne réagissais pas, j’allais y laisser ma peau. Si, si, si….laisser ma peau sans aucun doute. Soit le mental soit la santé.

Ma vie a changé, j’ai changé, je n’ai plus envie de procrastiner. En fait, j’avais l’impression que c’était un choix de procrastiner mais non, j’étais tout simplement crevée. Je n’avais pas envie de faire grand chose pendant mes weekend.

Et puis il y a eu ces choix de vie, cette prise en main: régler mes insomnies, méditer, rituels du matin. Et tout cela réuni m’a reboosté, m’a redonné de l’énergie. Dans ce weekend, je peux faire plein de choses pour la maison, le potager ou autre. Je me sens bien, pas tendue. J’ai une heure tous les matins pour moi. Je fais du sport, je vais marcher tous les mardis avec ma collègue de travail, je passe plus de temps de qualité avec ma fille…

Je suis ravie d’avoir fait le choix de reprendre ma vie en main et de m’y tenir. Si au début, cela demande de la discipline, après cela devient de nouvelles habitudes de vie.

Publié dans être soi, Consommation éclairée, projet

Notre potager en permaculture #3: le mulch

 

Et puis la dernière couche fut le mulch (ou paillis).

Késako le mulch?

Le mulch est une « couverture de sol » qui remplit de nombreux rôles et peut se présenter sous plusieurs formes. Il peut être minéral, issu de végétaux ou de matières animales, et même être vivant (plantations)

source: permaculturedesigne.fr

Le chanvre

On peut faire son mulch avec divers matériaux:  résidus de végétaux récoltés, feuilles d’arbres,… Nous avons opté pour le chanvre car il est réputé être plus écologique. La culture de chanvre ne nécessite pas l’utilisation de pesticide. Et généralement dans le chanvre on n’y trouve pas d’autres graines.

Dans le chanvre, il y a des minéraux comme le magnésium, des vitamines (vitamine B…)

 

Les avantages du mulch

Il retient les averses et la lumière solaire non voilée.
Il réduit les écarts de température entre le jour et la nuit.
Il protège le sol du dessèchement .
Il stimule la vie souterraine.
Il nourrit le sol.
(….)

« Petit précis pour faire son compost et recycler pour un jardinage écologique et créatif. » de Ivo Pauwels

Notre futur potager est désormais prêt à recevoir ses hôtes: les plants.

 

Au prochain épisode, notre potager naitra…

Publié dans Coup de coeur, Lecture

Mes lectures 2017 #18

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C’est parti pour que cet auteur islandais de polar devienne un de mes chouchous.  Sans préambule, je l’ai beaucoup aimé.

Mais qui a bien pu tuer cet employé d’hôtel solitaire qui vivait dans la cave de l’hôtel, ancien enfant-star? Au départ, l’enquête piétine car on ne connait rien de cet employé. Chose originale dans ce roman, c’est qu’on reste quasiment que dans l’hôtel, il faut dire que notre cher inspecteur n’a pas envie de le quitter cet hôtel. Il y a même élu domicile. Ce n’est pas une histoire bien trash, c’est une histoire triste et en plus il ne fait que neiger. L’auteur ne nous le dit pas mais je me suis imaginée que la plupart de l’histoire se passait dans l’obscurité des jours hivernaux très courts de l’Islande.
Malgré que l’histoire du mort soit triste, que notre inspecteur ne soit pas joyeux non plus, j’ai trouvé l’histoire belle. Cela me change des Thilliez où franchement je n’imagine pas dire que ses histoires soient belles 😉

Et toujours en filigramme, l’histoire, l’enfance de notre inspecteur.

Mauvaise publicité pour l’hôtel de luxe envahi par les touristes!
Le pantalon sur les chevilles, le Père Noël est retrouvé assassiné dans un sordide cagibi juste avant le traditionnel goûter d’enfants.
La direction impose la discrétion, mais le commissaire Erlendur ne l’entend pas de cette oreille.
Déprimé, assailli par des souvenirs d’enfance douloureux, il s’installe dans l’hôtel et en fouille obstinément les moindres recoins …

source : Babelio

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Publié dans être soi, Consommation éclairée, Marotte, projet

Notre potager en permaculture #2: faire son sol

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Après avoir récolté les différents éléments pour notre futur sol de notre potager, eh bien nous avons mis les éléments couche par couche comme une lasagne. L’Homme fut le maitre d’oeuvre.

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Le carton s’est pour attirer les vers de terre. Il faut faire en sorte d’en prendre qui n’ont pas d’écriture car il y a quelquefois du mercure. Et ensuite en avant, la lasagne , c’est comme cela qu’on espère reconstituer un écosystème forestier: bois mort, humus au dessus. Grâce à cet écosystème, les plantes pionnières dites mauvaises herbes devraient être étouffées

  1. Carton
  2. branches
  3. feuilles mortes
  4. broyat vert
  5. gazon: nous avons tondu pour de suite récolter le gazon. Ce qui apporte de l’azote.
  6. crottin de cheval
  7. végétaux verts
  8. terre végétale
  9. terre

Au prochain épisode, je vous parlerai du mulch…

Publié dans apprentissage, école, Cas d'école

Un élève parmi d’autres #7

Lui, il est chétif, c’est un petit gabarit. Pourtant les parents ne sont pas de petits gabarits surtout le papa. Mais lui, il ressemble à petit oisillon tombé du nid. A force de vivre avec lui dans l’école ou dans la classe, au fil des années, au fil des observations, au fil des relations, j’ai appris à comprendre que l’angoisse, le stress le rend chétif. Il est très jovial, il a un sourire qui n’ose pas, qui est retenu. Quelquefois, dans la classe, l’éclat de rire le submerge, le dépasse.

Depuis deux ans, il s’est installé dans un rituel qui est devenu un cercle vicieux. Dès qu’il doit passer devant ses camarades: exposé, poésie, …il démarre la journée en sanglots, la tête dans les bras. Il a du mal à se calmer, je le fais souffler. Souvent cela finit qu’il  me récite qu’à moi. Desfois, je ne déroge pas, je l’accompagne mais il doit passer devant ses camarades et là, il prend son envol. Les parents ont tenté de s’occuper de son stress, mais en vain. A chaque fois que le professionnel se rapproche du problème, il se met en croix et il refuse de retourner le voir. En ce moment, il a un joli bracelet avec des pierres contre le stress mais bon…c’est pour l’instant inefficace.

C’est un enfant attachant qu’on aurait tendance à protéger, qui  dépend de l’adulte. Il n’arrive pas à prendre des décisions, tellement peur de ne pas prendre la bonne. Il n’arrive pas à déterminer ce qu’il veut faire, il attend que l’adulte choisisse pour lui.

C’est un enfant en grandes difficultés: des difficultés avérées mais d’autres  non. Oui, il a une dysorthographie. Mais pour moi, ce n’est pas ça le fond du problème. Il a des capacités pour faire mieux mais il trie, il ne s’implique pas dans ce qui lui demande des efforts. C’est un passionné de géométrie, il a un compas dans l’œil, il reproduit les figures rapidement. Il passe son temps à démonter, construire. Sa trousse est la caverne d’Ali baba. Nous lui avons trouvé un surnom gentil en accord avec notre lecture: Dédale l’architecte.

Mais voilà les années passent et c’est la fin du primaire, ce petit garçon chétif si stressé va devoir se jeter dans la gueule du collège car c’est cela aussi grandir.

Publié dans Consommation éclairée, Marotte, projet

Notre potager en permaculture #1: les éléments du mille-feuilles

Tout d’abord, il faut s’occuper du sol. Par chez nous, la terre est argileuse et pauvre. Il y a très peu de vie dans la terre. Donc il faut la préparer pour la rendre fertile, pour permettre à notre potager de s’épanouir.

Avant de s’attaquer au remplissage de nos carrés. Il a fallu récolter, trouver tous les éléments pour faire le feuilletage de notre sol. Les différentes couches apporteront du carbone, de l’azote, des minéraux, du fumier, de bois, de la cellulose… Ce futur sol va ressembler à celui d’une forêt, d’un sous bois.

« J’y ai découvert comment la nature arrivait sans motoculteur à faire pousser des plantes, simplement utilisant les couches de feuilles et autres résidus végétaux tombant au sol et se décomposent. »

Patricia Lanza

Voilà nos éléments que nous allons utiliser:

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Le but de ce futur mille-feuilles, c’est d’obtenir un couvre-sol vivant. Dans l’avenir, nous ne toucherons plus notre sol, il fera son travail tout seul sans bêcher. Nous allons imiter la nature…je sais rien que ça 😉

A suivre…